Pas besoin de vous faire l’article. Il suffit de regarder le programme pour voir que le Web In Lorient, c’est l’événement annuel à ne pas rater dans la pointe Bretonne!
Au menu: les outils de management disponibles sur le web, l’enjeu des données et leur sécurité et bien sûr les derniers développements en terme de marketing et de communication en ligne. Le tout servi par une brochette de personnalités: Benjamin Chaminade, Loic Le Meur, Fadhila Brahimi, Laurent Brouat, Stéphane Nardin, Antonin Leonard, Paul Da Silva, Fred Cavazza, Arnaud Rayrole, Simon Chignard et Christel Hennion. Comme l’année dernière, on retrouve Jean Michel Billaut à la baguette pour animer toute la journée.
Pour ceux qui serait disponibles le 19 novembre à partir de 18h30, Fadhila Brahimi animera un atelier :
« Tu t’es vu sur le web? ». Participation gratuite mais inscription obligatoire.
Au plaisir de vous y retrouver mardi, et je sais que vous serez nombreux!
Si à Quimper on a les Breizh’péro, il faut savoir que dans le reste de la Bretagne, et un peu partout en France, ce genre de rendez-vous s’appelle des Open Coffee. Organisées par des associations ou par des technopoles, ces soirées permettent, dans un cadre informel, des rencontres entre entrepreneurs, investisseurs, développeurs, consultants, avocats, journalistes, graphistes et toutes les personnes travaillant ou évoluant dans le monde d’Internet.
La semaine dernière, l’Open Coffee de Lorient avait pour thème: Dynamique des Cantines. L’intervenante était Karine Sabatier, qui est la directrice de la Cantine numérique rennaise. Devant se programme alléchant, je n’ai pas hésité une minute à faire le déplacement!
Je ne vais pas faire un résumé complet. Je veux juste vous faire partager les 2 ou 3 notes (et réflexions) que j’ai prises.
La Cantine de Rennes se défini comme «
un outil d’innovation et de développement économique basé sur l’intelligence collective et les échanges ». J’aime beaucoup cette définition. Je pense qu’il est bon de rappeler l’essence même de ces lieux à l’heure ou leur financement fait beaucoup parler. Comme le disait justement Karine, ce sont en quelques sortes des MJC économiques.
Il me parait normal que les « investisseurs », dont l’État, puissent réclamer un certain volume d’animation mais les cantines ne doivent pas courir après l’argent. Leur rôle n’est pas là. Les cantines doivent mettre en place les conditions pour générer des rencontres, diffuser des connaissances, favoriser la naissance de projets et lancer une dynamique locale sur un secteur à fort potentiel. C’est une mission importante même si les retombés sont difficilement quantifiables, au moins sur le court terme.
Pour ceux qui aiment les chiffres, la cantine de Rennes c’est 3 emplois à pleins temps (+20 bénévoles adhérents) pour 35 coworkers réguliers. Les revenus du coworking depuis janvier sont de 3500€.
En matière d’animations, un tiers des événements sont apportés par les partenaires, un autre tiers par les communautés et le dernier tiers par la Cantine.
Je termine avec quelques liens: Coworking Initiatives qui propose un wiki très intéressant et We Are Coworkers pour retrouver des coworkers que vous avez pu croiser.
Merci à la Technopole de Lorient pour l’accueil et à Karine pour cette brillante présentation.
Faire le point sur les nouvelles relations entre le web et le monde de l’entreprise, tel était l’objectif de la technopole de Lorient.
Pour ce faire, nous avons eu le droit à une sélection d’intervenants de haut vol avec Jean Michel Billaut aux commandes:
Une vision éclairée des mutations à venir dans l’organisation des entreprises. Ca fait rêver d’imaginer que le travail devienne plaisir mais c’est encore (très) loin d’être le cas pour tout le monde.
Personnellement, j’ai pu me faire une idée plus précise du « cloud » et de son champ d’application. Je reste quand même réticent à l’idée de stocker mes données sur des serveurs qui ne m’appartiennent pas. J’imagine pas contre aisément chaque entreprise/maison avoir son petit serveur cloud!
Un point sur l’évolution de l’entreprise amenée par l’informatique et le web. Les outils, les structures et les comportements doivent se transformer pour rester compétitifs et attractifs.
Sur les 5 prochaines années, les professionnels estiment une multiplication par 30 du trafic web mobile. La 4G offre des champs de perspectives très intéressantes!
Une simple présentation d’un projet web. J’ai trouvé cette présentation sans grand intérêt.
Une explication sans langue de bois sur les moyens d’investir les médias sociaux de manière intelligente. La stratégie appliqué au web 2.0 .
Le commerce a toujours était social et pour vendre il faut donner de l’amour quelque soit les moyens techniques. Pour réussir, il faudra également sortir du lot!
Présentation forte applaudie d’une marque qui doit sa réussite à la mobilisation des médias sociaux. La phrase que j’ai retenu : « En temps de crise, il faut se lancer ».
Le principal problème du business sur internet n’est pas l’absence de droits mais la multiplicité des droits potentiellement applicables. Sur le plan personnel, il faut parler de distinction public/prive et non pro/perso sur les réseaux.
Le futur du web sera social-local-mobile et c’est d’ailleurs le thème du prochain LeWeb.
Bilan perso: Une bien belle journée avec des intervenants de qualité. Beaucoup d’informations pertinentes et des pistes à explorer. A renouveler l’année prochaine assurément.
Vous pouvez retrouver toutes les conférences en vidéo ICI.