Presse, technologie et politique à Quimper

Comme vous avez pu le remarquer, j’ai couru les rendez-vous presse ces derniers jours afin d’offrir un peu de visibilité au projet de la Cantine Numérique à Quimper. Journaux, radio et bientôt télévision dans ma chronique sur Tébéo.  La première question est toujours la même: « Qu’est ce qu’on y mange? ». Preuve qu’une fois sorti du cercle des technophiles, personne n’a entendu parler du concept!

Je prends donc un peu de temps pour expliquer le principe puis je reviens sur mon parcours et comment j’en suis arrivé là. Passion, Quimperenligne.fr , Breizh’péros, réseaux, liens, informations, coworking, réseautage … . Pour moi, tout est clair mais c’est souvent la découverte d’un milieu totalement inconnu pour mes interlocuteurs. Je tente d’être le plus compréhensible possible, conscient du fossé (numérique) qui nous sépare parfois.

Plutôt ravi d’en avoir fini avec ces rendez-vous, je ne me suis fait aucun souci sur la retranscription de mes propos. Il y a toujours un risque d’erreur mais ca devrait être minime et surtout ne pas avoir de conséquence pour le projet. Après tout, je ne suis pas un homme politique, on ne va pas sortir une de mes phrases hors de son contexte!?

Et là, c’est le drame!

Une journaliste s’embrouille dans ses notes (je ne vois pas d’autre explication) et annonce en me citant que la Chambre de Commerce ne peut pas m’aider dans ma démarche! Que les choses soient claires, j’ai bien dit cette phrase mais je parlais de mon projet de librairie en ligne et pas de la Cantine Numérique! A l’époque, j’avais rencontré une conseillère qui proposait de définir de quelles recettes j’aurais besoin en fonction de mes charges. Au delà de ça, elle n’avait pas de compétence pour juger la viabilité de mon projet.

J’ai pris cet exemple pour démontrer qu’une cantine avec des e-commerçants, des créateurs de sites, des entrepreneurs, … pourrait offrir un avis critique sur ce genre de projet.

Est-ce que j’en ai trop dit? Pas assez? La journaliste avait pris plusieurs pages de notes. Peut-être aurait-elle dû plus m’écouter plutôt que de gratter?

Toujours est-il qu’aujourd’hui, mon interlocuteur à la Chambre de Commerce est dans une position inconfortable alors qu’il n’a rien à se reprocher! Compétent et ouvert au dialogue, il soutient la démarche bien au delà d’un simple bilan comptable. On a même eu le plaisir de l’accueillir à notre dernier Breizh’péro! J’espère que cet incident n’aura pas de conséquences et que l’on pourra tous continuer à pousser Quimper vers le haut!?

J’allais oublier …

Tant qu’a être dans les clarifications, j’ai l’aide et le soutien d’Eric Le Scoul depuis le début des démarches. Il est un peu l’homme de l’ombre, celui qui a l’expérience des relations avec les différentes institutions. Même si je porte le projet publiquement, on n’en serait pas là aujourd’hui sans lui.

Bon, je crois qu’on a fait le tour!? Il est temps de se remettre au travail!

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